Trois raisons justifient la présence de Jean-Charles Moïse aux funérailles du président Jovenel Moïse

« Premièrement je voulais commettre un acte de bienséance, Deuxièmement, je voulais prouver que mes adversaires politiques ne sont pas mes ennemis et en dernier lieu, montrer que la politique ne m’a pas enseigné la haine », argumente Moïse Jean Charles ce mardi 27 juillet 2021, dans la presse, en vue de justifier sa présence aux obsèques du président Jovenel Moïse.

Dans la lignée, le leader de la plateforme politique, PITIT DESALIN, confie qu’il avait des inquiétudes avant de décider d’aller participer aux funérailles du fondateur de l’Agritrans, « Je me demandais, comment la société haïtienne va-t-elle interpréter ma présence ? Est-ce que Martine Moïse et ses enfants vont m’accueillir ?  », ajoute-t-il.

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Même quand vous n’étiez pas d’accord avec la gouvernance de Jovenel Moïse, vous devez condamner son assassinat. J’ai estimé que c’était une nécessité pour moi de présenter physiquement mes sympathies à la Famille Moïse, à Martine Moïse et à ses enfants, soutient l’ancien compétiteur de Jovenel Moïse aux dernières élections présidentielles.

Depuis, 14 juillet 2021, environ cinq agents des forces de l’ordre assurent la sécurité de l’ex-sénateur. Malgré tout, celui-ci a fait savoir qu’il n’avait pas écarté la possibilité d’être victime aux funérailles. Je voulais à tout prix commettre cet acte symbolique, indique-t-il. À travers cet acte, j’ai envoyé un message à la communauté internationale, pour dire aux pays étrangers que tous les haïtiens ne sont pas les mêmes, enchaîne-t-il.

 « Quel que soit l’endroit où les funérailles auraient été organisées, j’aurais été toujours présent », affirme Moïse Jean Charles. Un dirigeant politique qui ne peut pas aller à un endroit quelconque sur le territoire du pays doit réviser son discours. Moi, je porte un discours prônant l’autodétermination, la souveraineté,  encourageant l’amélioration des conditions de vie, continue-t-il.

 « Ils l’ont utilisé puis ils l’ont assassiné comme une poule  » tance l’ancien sénateur du Nord.

C. E/Image7 

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