L’État d’urgence décrété sur plusieurs zones: Renald Lubérice répond aux critiques

En réaction à l’échec de l’opération policière au Village de Dieu le vendredi 12 Mars 2021, où au moins quatre policiers ont été brutalement massacrés par les hommes armés du groupe 5 Segond. À la suite d’un second Conseil des ministres réalisé en moins de 48 heures, Jovenel Moïse a annoncé que l’état d’urgence a été institué au niveau du Village de Dieu, Delmas et toutes autres zones identifiées par le CSPN (Conseil Supérieur de la Police National) », a indiqué l’Exécutif.

Cependant, le décret de l’urgence sécuritaire semble préoccupé des directeurs d’opinion en ses articles 12, 13 et 14, « … ordonne, lorsqu’il n’y a pas d’autre moyen de protection, la construction ou la démolition d’ouvrage, ainsi que le déplacement de tout bien dans la zone concernée; 13) met à la disposition des institutions responsable de la protection civile des Agents publics : 14) requiert l’aide de toute personne en mesure de venir en appui aux effectifs déployés, si le nombre des agents publics disponibles ne suffit pas ».

L’opinion publique croit que le président de la République fait officiellement appelle au groupe armé fédéré sous l’égide de la Commission Nationale de Désarmement, de Démantèlement et de Réinsertion (CNDDR), G9 « en fanmi e alye ».

C’est alors que le secrétaire général du Conseil des Ministres, Renald Lubérice donne des précisions sur ce décret présidentiel. « À tous les « journaleux » et les « Jouristes » qui s’enflamment : avant de commenter un texte, lire le titre. Vous auriez pu voir que le décret sur l’état d’urgence n’est qu’une révision d’un autre texte âgé de 12 ans. Les dispositions que vous feignez de découvrir y étaient déjà », a précisé le SG du Conseil des ministres.

Wallace Elie
Communicateur Social/Journaliste.

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