Haïti : une nouvelle année s’annonce, pour quel espoir ?

Lorsque nous fêtions la nouvelle année à venir le 31 décembre 2019, nous étions remplis d’espoir et de grandes ambitions pour 2020. On se disait que cette nouvelle année serait celle où l’on se mettrait ensemble pour le bien-être collectif, le développement économique, politique social du pays, où l’on réaliserait tous nos projets les plus fous et où le monde se porterait bien. C’était malheureusement sans compter sur la poisse qui a décidé que cette année serait terrible et que rien ne se passerait comme prévu.

On aurait dû se douter qu’un truc clochait quand le président Jovenel Moïse, nous a promis d’électricité 24/24, et qu’on a eu le black-out à longueur de journée. Un téléphérique pour se rendre à la Citadelle Laferrière tant attendu en 2020 à l’occasion du 350ème anniversaire de la Ville du Cap-Haïtien , celui-ci a été une promesse fallacieuse. A l’arrivée de cette année 2020, le peuple haïtien était prêt à entamer une nouvelle vie beaucoup plus dense en réalisation positive, mais l’opposition démocratique et populaire face au pouvoir nous a offert 3 mois de « pays lock », avec l’espoir de renverser un régime « sanguinaire  », qui terrorise la population haïtienne dans tout son tissu, ses forces, par la vie cher, l’insécurité, et surtout le chômage organisé.

Haïti : une nouvelle année s’annonce, pour quel espoir ? -

Malgré tous les efforts et la participation de la population dans le combat de l’opposition pour renverser le pouvoir, les hommes politiques de l’opposition offrent de préférence un spectacle de dénonciation, l’un accusé l’autre de sa velléité de cohabitation avec le président Jovenel Moïse sur le sang des victimes des nombreuses manifestations organisées en Haïti.

Malgré tout le peuple avait quand même envie d’y croire, alors le COVID-19 a pointé le bout de son nez pour bien nous rappeler que cette année serait juste pourrie. Le confinement un « mot » qui devient mondialement adopté pour arriver à combattre cette pandémie meurtrière. Avec l’apparition de la pandémie de Covid-19 en Haïti, des fonds internationaux ont été décaissés pour affronter la pandémie. Haïti, quoique le pays le moins touché par cette pandémie, n’a pas su gérer la maladie et ceci malgré des fortes sommes décaissées par l’internationale, c’est la mauvaise gestion totale comme pour les nombreuses catastrophes naturelles dont Haïti a connu, et qui en a fait des nouveaux millionnaires.

En cette période où l’année 2020 touche pratiquement à sa fin, comme habitude le peuple haïtien met toujours de côté les soucis, les amertumes de toute l’année pour fêter; réconcilier, en cette fête de fin d’année. Mais cette année tout à basculer, une segonde vague de contamination au Covid-19 s’annonce en pleine fête de fin d’année qui d’habitude réunissent plusieurs centaines de personnes. Et dans tout cela une date qui fait peur, et annonce un 2021 noir, le 7 Février 2021, la date de la fin du mandat constitutionnel du président Jovenel Moïse selon une grande partie de la classe politique haïtienne dont le Secteur de l’opposition qui annonce des manifestations pour exiger le départ du président Jovenel Moïse, qui ne compte pas courber aux exigences, annonce la fin de son mandat pour le 7 Février 2022.

L’année 2020, n’était pas satisfaisant pour le monde entier, la pandémie de Covid-19 à tout basculé. Mais en Haïti beaucoup de situations ont basculé le quotidien et vie en générale de la nation haïtienne politique, économique et sociale.

Dans cet article, nous vous proposons un petit résumé de quelques faits marquants de 2020 qui ne fait clairement pas trop plaisir, mais qui nous rassure sur un point : 2021 serait forcément plus cool.

Wallace Elie
Communicateur Social /Journaliste.

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