Élections 2021: Le ministre Audain Fils Bernadel met en garde les porteurs d’armes illégales

2021 sera une année électorale, annonce le ministre de l'Intérieur.

Au cours de sa lutte contre le phénomène de l’insécurité qui consiste à sillonner les rues de l’aire métropolitaine la nuit, le ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales (MICT), Audain Fils Bernadel a fait savoir le mercredi 25 novembre 2020 que les élections pour toutes les postes électifs vont être réalisées l’année prochaine. Les élections vont être libres, démocratiques, honnêtes et transparentes, veut-il faire croire.

Le membre du gouvernement MOÏSE/JOUTHE poursuit en mentionnant les conditions préalables pour la réalisation des élections, « nous devons rétablir la paix pour renouveler le personnel politique, inspirer confiance et le reste revient aux partis politiques » détaille-t-il. Les partis politiques qui veulent participer vont participer et ceux qui ne veulent pas resteront chez eux, martèle-t-il.

Il pourrait avoir deux élections différentes, si on tient aux dires du titulaire du MICT, une élection pour le législatif et une élection pour la présidentielle et les collectivités territoriales.

Questionnant le ministre sur la date de la fin du mandat de Jovenel Moïse, il laisse entendre, « 2017 à 2021 donne 4 ans et 2017 + 5 donne 2022 ». Président Privert avait effectué son mandat, je ne crois pas que c’est le président actuel qui l’avait épuisé, argue Audain Fils Bernadel.

Dans la foulée, le membre du conseil supérieur de la police nationale indique qu’il continuera de sillonner les rues de la capitale et ses environs afin de les rendre sécuritaires pour que la population puisse vaquer à ses occupations.

« Moun ki gen zam ilegal kite l lakay ou depi nou jwenn ou n ap arête w », prévient-il précisant qu’il s’adresse à ceux qui ont des permis de port d’arme, qui pourraient être expirés.

Le ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales reconnaît que la lutte contre le phénomène de l’insécurité n’est pas chose facile. Selon lui, cela exige de la conviction. « N ap fouye tout moun nèt, nwa kou milat, zannanna kou pengwen, rassure le ministre ».

Evens, CARRIÈRE, Journaliste

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