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Politique

Ariel Henry vise les élections, un membre du bureau de suivi de l’accord Montana analyse

L’actuel Premier ministre, Ariel Henry ouvre les chantiers d’élections. Le médecin annonce la formation d’une assemblée constituante et commence à inviter des secteurs du pays à désigner leur représentant pour la formation d’un conseil électoral provisoire (CEP). Sa démarche, analyse Jacques Ted Saint-Dic, l’un des responsables du bureau de suivi de l’accord Montana, lors d’une interview ce 27 janvier 2022, est dépourvue de logique : il va former un CEP parallèlement la constitution va être modifiée. La nouvelle constitution va prévoir un CEP provisoire ou permanent ? questionne-t-il en poursuivant.

Organisez quelles qualités d’élections ? qui va l’organiser et dans quelles conditions ? tance M. St-Dic sous forme d’interrogations. Toujours des élections au cours desquelles des étrangers vont indiquer les gagnants, annoncer les résultats, mettre le quatrième candidat en première position ? Des élections qu’un candidat peut remporter avec seulement 500 mille voix ? continue-t-il.

« Nous sommes en train de jouer avec le pays. Nous voulons mentir à tout le monde. Tout le monde est conscient que les conditions ne sont pas réunies. Ils savent de plus, qu’il n’y a pas assez de moyens pour réaliser tous ces projets, argue le professeur.

Les signataires d’autres accords comme les alliés du locataire de la Primature réunissant autour de l’accord du 11 septembre 2021, déclarent que les signataires de l’accord Montana sont des anti-démocrates qui ne veulent pas d’élections, qui aiment le qualificatif « De facto ». À titre de réponse, Jacques Ted Sindic laisse entendre, “ c’est la pratique de mauvaise gouvernance durant les dix dernières années qui créent cette situation appelée DE FACTO »

ils nous ont emmenés à la situation DE FACTO, maintenant ils nous critiquent d’être dans la situation. Ils l’ont créée maintenant ils veulent la jeter, enchaîne l’enseignant.

Jacques Ted Saint-Dic rappelle que l’accord reste toujours ouvert comme le premier jour de sa signature. Comme dans le vaudou, « se yon lakou San pôt ni fenèt », il comporte, ajoute-t-il, un poteau au milieu qui est le résultat des différentes ententes.

« L’accord Montana n’est plus celui des premiers signataires maintenant c’est l’accord de tout le monde, tous les groupes qui décident de le supporter, soutient le Membre du BSA ».

C. E/Image7

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