Un mois après, le SPNH-17 exige encore les cadavres de leurs frères d’armes assassinés

L’opération ratée à Village de Dieu le 12 mars dernier avait laissé un goût amer sur les lèvres des policiers. Le Syndicat de la Police Nationale d’Haïti, exige encore les cadavres des cinq policiers assassinés dans ce quartier populaire.

Après un mois du carnage du Village de Dieu où pas moins de cinq policiers ont été assassinés par les gangs de la zone, le Syndicat de la Police Nationale d’Haïti s’indigne et demande des comptes aux autorités policières et judiciaires du pays. « toujours pas de deuil, pas de rapport, le SPNH-17 se positionne », peut-on lire sur un banderole. Plus loin, les membres de ce Syndicat de Police exige à la Direction Générale de la Police Nationale d’Haïti, les cadavres de leurs frères d’armes humiliés puis tués au quartier populaire du Village.

Parallèlement, ils dénoncent la machine d’intimidation mise en place par le Directeur Général a.i de l’institution policière, Léon Charles pour persécuter les membres du Syndicat de la Police Nationale d’Haïti (SPNH-17). Par ailleurs, le Syndicat de la Police Nationale d’Haïti a exigé la libération d’Abelson Gros Nègre incarcéré à la Prison civile de Port-au-Prince en violation de son droit.

Rappelons que, le Coordonnateur du SPNH-17, l’inspecteur divisionnaire Jean Elder Lundi est activement recherché par la Police judiciaire pour son implication dans des actes d’assassinats, d’incendies entre autres.

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