Crise Post Jovenel Moïse : N AP MACHE POU LAVI encourage les structures politiques à trouver rapidement un accord

Le Premier ministre Ariel Henry poursuit les projets adorés de Jovenel Moïse :
Référendum, adoption d’une nouvelle Constitution, réalisation d’élections. Parallèlement des partis politiques s’efforcent dès les premières heures après l’assassinat du président Moïse de trouver un accord accepté par le plus grand nombre d’acteurs possibles. Une guerre pour le Palais national éclate publiquement, donc une nouvelle crise prend naissance. La structure sociale dénommée « N ap mache pou lavi », via deux de ses dirigeants, renouvelle ce 4 Août 2021, son soutien aux organisations politiques et les encourage à s’entendre afin de proposer une solution favorable au pays.

Depuis l’année dernière nous avons décidé en tant qu’organe de la société civile d’accompagner les politiques. Nous ne luttons pas pour la prise du pouvoir, nous jouons seulement un rôle de complémentarité, argue Me Gédéon Jean, membre de la structure « N ap mache pou lavi ».

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Nous encourageons les bonnes actions des acteurs politiques tout en donnant notre participation, enchaîne le secrétaire général du Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH). Nous estimons, continue-t-il, que les politiques ont une responsabilité historique, c’est pourquoi nous les soutenons. À propos de la société civile et les politiques, l’un ne peut pas remplacer l’autre.

Georges Wilbert Franck, de son côté, conseille aux structures politiques de s’unir afin de formuler une proposition à la nation. Au niveau du regroupement « N ap mache pou lavi », nous supporterons l’accord et nous apporterons notre contribution dans le but de définir ensemble une feuille de route pour la gestion de la Transition, promet-il.

« Nous déplorons la lutte pour le pouvoir, nous condamnons la logique de chercher les intérêts personnels », laisse entendre Georges Wilbert Franck.

C. E/Image7

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