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Arrestation de Jean Rebel Dorcénat à Belladère : le concerné explique

Le responsable de la commission nationale de désarmement, démantèlement et réinsertion (CNDDR), Jean Rebel Dorcénat, a été arrêté hier 7 juillet 2021, à Belladère par des agents de la PNH selon la confirmation du concerné, lors d’une intervention médiatique ce jeudi 8 juillet 2021. Pour le commissaire, il était victime d’une tentative d’assassinat.

« J’étais à Plateau Central. J’ai appris la nouvelle de l’assassinat du président de la République sous les ondes de la Radio Télévision Caraïbes. D’un coup, mon chauffeur m’a conseillé d’observer un arrêt par précaution. Nous nous sommes arrêtés et j’ai commencé à effectuer des appels téléphoniques, raconte Jean Rebel Dorcénat. 

J’ai continué la route pour me rendre chez un ami, mi-chemin, j’ai rencontré un véhicule de police, rapidement j’ai fait l’idée d’aller au commissariat pour porter à la connaissance du commissaire de police que je suis dans la ville afin de m’aider en cas de besoin, continue-t-il».

« Le véhicule de police a suivi ma voiture et les policiers ont procédé à mon arrestation. Le commissaire était présent mais un inspecteur de police a voulu à  tout pris m’arrêter, explique M. Dorcénat. Ils m’ont emmené à Lascahobas en faisant des démarches pour me placer en garde à vue et même tenter de m’envoyer en prison», poursuit-il.

Après avoir saisi mon téléphone portable, je me suis rendu compte que je suis en danger, qu’il est question d’une tentative d’assassinat. Par conséquent, j’ai appelé le vice-délégué départemental qui a pris le soin de rappeler aux policiers que je suis un officiel, livre le responsable de la CNDDR. Les forces de l’ordre continue Jean Rebel Dorcénat, m’ont conduit à Mirebalais où un substitut du commissaire du gouvernement va me libérer avant d’indiquer qu’aucune charge est retenue contre moi.

Le commissaire rejette d’un revers de main les allégations laissant croire qu’il était entrain de fuir le pays, quelques heures après l’assassinat du chef de l’État,  « Fuir pour aller où ?, Fuir pour aller faire quoi ?, argumente-t-il interrogativement tout en précisant qu’il n’avait aucun document de voyage en sa possession. 

« Les autorités doivent diligenter une enquête car lorsqu’on lutte contre des personnes qui se livrent dans le commerce d’armes à feu, qui pratiquent des actes illégaux, tout peut arriver. Je sais que je peux être assassiné, mais j’ai aucun souci si je suis mort dans le cadre de ce combat. Je suis certain tout simplement qu’il va y avoir d’autres Dorcénat qui vont naître, soutient-il ». 

C. E/Image7 

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