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Affaire Arnel Bélizaire: la victime retourne sur les faits et explique

Environ 20 jours après avoir été victime d’une attaque armée à Bel-air, l’ancien député Arnel Bélizaire, au cours d’une intervention médiatique le lundi 18 Avril 2022, a raconté les faits ayant conduit à sa blessure. « Je suis un miraculeux, je n’ai pas encore accompli la mission que Dieu m’a confiée et c’est pourquoi qu’il ne m’a pas reçu », a laissé entendre l’ex-parlementaire.

« Je suis un ancien militaire et ex-député. Un citoyen modeste qui vit pour le bien des démunis », a-t-il lâché avant de laisser comprendre que les hommes au pouvoir voulaient le tuer, ensuite ils ont décidé de lui octroyer un passeport humanitaire. « J’ai trouvé que c’était indécent. Par conséquent, je leur ai rappelé que mon nom est Arnel Bélizaire ».

Selon le dirigeant politique, il a été victime d’une tentative d’assassinat commandée. Quelqu’un avait un job, a-t-il analysé. « Mon premier métier, continue l’ancien prisonnier politique, est un métier d’arme. Certains portent des armes pour une cause, pour leurs raisons. Certains utilisent des armes au service de leurs chefs et d’autres, pour cambrioler.

D’un autre côté, M. Bélizaire a fait savoir que « la manifestation du 29 mars dernier avait bien débuté. Nous avons circulé à Delmas 2 et à La Saline. Arrivés à un moment, j’ai pensé aux habitants de Bel-air qui vivent dans des conditions inhumaines », raconte Arnel Bélizaire. « Au Carrefour Payant, deux agents de la PNH, un membre de la BOID et un autre de la DCPJ se sont avancés vers moi et l’un m’a demandé qui m’a autorisé à entrer à Bel-air. Ils m’ont fait savoir que je suis un membre du gang G9, que je travaille pour Barbecue. Je ne mourrai pas dans les ghettos. Malheureusement, ces derniers temps il n’y a que des jobers, les militants conséquents sont disparus », se plaint le leader. 

« Depuis 1991, je me suis engagé dans des luttes armées. J’ai toujours déclaré que mes armes ne vont jamais être utilisées contre les habitants des ghettos. Le pouvoir en place a commis une erreur car, seule la mort peut rétracter une déclaration faite par Arnel Bélizaire », a-t-il expliqué. « Une personne doit recevoir de l’ordre d’un général avant de commettre une action sur le territoire dirigé par ce général », a-t-il poursuivi.

Dans la foulée, le politicien a remercié les médecins de l’hôpital du Canapé-Vert. Ce, pour tous les efforts qu’ils ont déployés afin de l’aider à conserver sa vie.

C.E. / Image7

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