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Politique

Formation d’un CEP : la POHDH exige deux conditions principales avant désigner un représentant

Le secrétaire général de la plateforme des organisations haïtiennes de droits humains (POHDH), Alermy Piervilus, le jeudi 27 janvier 2022, dans la presse indique que ladite organisation n’a pas reçu l’invitation du Premier ministre sollicitant un représentant pour la formation d’un conseil électoral provisoire (CEP), en vue d’organiser des élections. Pour M. Piervilus, il doit y avoir une équipe gouvernementale ayant un minimum de légitimité et de la sécurité, dans le pays.

Il y a un problème de gouvernance, alors il faut une équipe aux commandes de l’État avec une certaine légitimité pour restaurer les institutions, aborder les différents fléaux qui gangrènent la population, analyse le secrétaire général. Ensuite, il faut rétablir la sécurité sur le territoire du pays dans le but de créer des conditions favorables aux élections et inspirer confiance aux acteurs, ajoute-t-il.

La démarche du PM de facto est déjà voué à l’échec, affirme fermement le dirigeant de la POHDH.

« Il n’a pris aucune décision pour résoudre la crise. Il se contente d’aborder ses projets qu’il a en commun avec le PHTK. Il n’a manifesté aucune volonté d’avancement, il n’a fait preuve d’aucun dépassement », laisse entendre le militant des droits de l’homme en parlant au sujet du chef du CSPN, Ariel Henry.

Il y a la nécessité d’une bonne gouvernance, d’un large consensus, d’un gouvernement légitime pour aborder le phénomène de l’insécurité, la criminalité, insiste le numéro 1 de la secrétariat de POHDH. Il donne l’impression, en parlant du Dr Henry, qu’il n’est pas dans le pays, enchaîne le secrétaire général.

Des élections pour qui et avec qui? s’interroge Alermy Piervilus en argumentant. Bon nombre de conditions doivent être réunies pour parler d’élections, rappelle-t-il avec fermeté.

C. E/Image7

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